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CELA VOUS A-T-IL LU ?*
Bref aperçu du numéro 163

La couverture du précédent numéro de Nuit blanche (le 162e) était un préambule. Allons maintenant voir de plus près ce qu’il en est du « projet Sagalane », de ses sauvages ramifications et de son bibliothécaire de survie en chef qui signe « Le livre jamais lu » de ce numéro d’été. Si Charles Sagalane donnerait cher pour savoir qui décide de ses lectures, il sait cependant très bien à qui il doit de pouvoir s’installer à son « bureau de granit » pour y travailler. Ou contempler la pierre.

Complice, la photographe littéraire Sophie Gagnon-Bergeron poursuit l’aventure « Bibliothèque de survie », la documente dans un photoreportage en territoire de l’inattendu, celui de la littérature en cavale dans l’infini d’un paysage de montagnes et de lacs.

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Du sommet du mont Apica (réserve faunique des Laurentides), on s’envole vers l’Amérique du Sud. Avec Gilles Pellerin qui a lu autrement le crépitant Roberto Bolańo ; avec Eduardo Garrido Pascual qui retrace le parcours de la mythique Clarice Lispector.

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À quatorze ans, on n’est pas censée être attendue par un homme de cinquante ans à la sortie de son collège, on n’est pas supposée vivre à l’hôtel avec lui, ni se retrouver dans son lit, sa verge dans la bouche à l’heure du goûter.**
C’est avec calme – somme toute et dans la mesure du possible – que Thérèse Lamartine, dans « De la pédo-apologie à la pédocriminalité », dissèque la portée de trois livres, trois histoires qui « pèsent de tout leur poids sur notre intelligence émotive, notre conscience, notre humanité ».


Les neuf boules de cristal
« Forger des voies et des voix à l’infini », c’est ce à quoi s’attachent les Écrits des Forges depuis leur fondation. À l’occasion du 50e anniversaire de la maison d’édition de Trois-Rivières, Michel Pleau a sondé la pensée de neuf poètes des Forges qui livrent leurs présages : que sera la poésie des cinquante prochaines années ?

* Charles Sagalane, « Jamais presque pas encore lu ».
* Vanessa Springora, Le consentement

 

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