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Bref aperçu du numéro 166 – printemps 2022

Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais
Taras Chevtchenko1

40 ANS

Nuit blanche a 40 ans ! Belle occasion pour fouiller dans les trésors du magazine, notamment dans les centaines et centaines de portraits d’écrivaines et d’écrivains réalisés par sa cofondatrice, ex-directrice et photographe Anne-Marie Guérineau. À partir de ce numéro et dans les trois prochains, nous vous proposerons de survoler – en images et en quelques mots – quatre décennies de littérature. Première partie : les années 1980 ou « Je dis que l’amour est un droit de parole2 ». Mais peut-être préférerez-vous « Le mouvement d’indépendance n’a qu’un moteur, c’est la langue3 » ?

En couverture : Michel Pleau, qui célèbre cette année ses 30 ans de poésie avec la publication de deux nouveaux recueils. Valérie Forgues s’est entretenue avec lui et a voulu mettre en lumière l’engagement d’un homme, solitaire et discret, ayant fait de l’écriture un chemin vers soi et les autres. Elle nous fait entendre une voix sensible et fragile, mais aussi le cri caché d’une parole qui cherche à se tenir debout. En complément : trois poèmes inédits.

Fréquentez-vous le Wiktionnaire, ce petit frère étonnamment méconnu de Wikipédia ? Par François Lavallée : « Le Wiktionnaire, mon carré de sable » ou les savoureuses et colorées « confessions » d’un lexicographe enthousiaste.

C’est un portrait fascinant et émouvant de Raymonde Vincent (1908-1985), l’écrivaine méconnue de ce numéro, que dresse François Ouellet. Celle qui disait avoir une « certaine peine à vivre les temps présents » serait-elle devenue notre contemporaine ?


1. Taras Chevtchenko (1814-1861) : poète national de l’Ukraine. Également peintre et humaniste, il a affirmé, au prix de sa vie, l’identité nationale ukrainienne et favorisé la sauvegarde de la culture et de la langue ukrainiennes. Un monument Taras-Chevtchenko est situé sur l’allée des Poètes à Québec.
2. Geneviève Amyot.
3. Pierre Bourgault. 

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