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NUIT BLANCHE

« Du désastre dans lequel j’ai été plongée, dans lequel vous m’avez jetée, la remontée qui est la mienne et m’appartient me rend heureuse. Elle vous échappe. Une beauté qui vous est inconnue. »

L’écrivaine bien connue du monde des lettres donne à sa plume le tranchant d’un scalpel pour décortiquer son désenchantement amoureux et l’attitude de celui qui l’a dépossédée d’elle-même. Elle cherche à comprendre comment elle a pu s’enferrer dans une « liaison née sous le signe du chaos » qui l’a conduite à la haine et au mépris de soi. Elle s’adresse dans une longue lettre à un VOUS singulier, à ce « Cher qui ne l’êtes plus », mais aussi un VOUS dans lequel pourraient se retrouver les hommes pervers narcissiques, s’ils acceptaient de se regarder. L’auteure évite cependant le règlement de comptes, car sa seule vengeance est de dire sa joie retrouvée. Aussi, aucun indice ou d . . .

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