1. Imaginaire de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine – Présentation

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Que ce soit aux Îles de Geneviève Boudreau, à Bonaventure chez Philippe Garon ou dans les terres de la Gespe’gewa’gi avec Philippe Ducros, l’air devient soudainement plus respirable. Devant la grandeur de la mer, que sommes-nous réellement ? Avec Andréanne R. Gagné et David Laporte, nous plongerons au cœur du roman gaspésien contemporain. Nous suivronsLire

Chronologie (non exhaustive) gaspésienne et madelinienne

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1913 – Blanche Lamontagne (Les Escoumins, 1889-1958), Visions gaspésiennes, poésie, Imprimerie du Devoir. 1928 – Blanche Lamontagne-Beauregard, Ma Gaspésie, poésie, Imprimerie du Devoir. 1956 – Françoise Bujold (Bonaventure, 1933-1981), Au catalogue de solitudes, poésie, Erta. 1956 – Louise Pouliot (Cap-d’Espoir, 1933-1977), Portes sur la mer, poésie, L’Hexagone. 1963 – Noël Audet (Maria, 1938-2005), Figures parallèles,Lire

Jacques Ferron topographe

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Trois recueils de contes qui sont aussi trois des plus grands livres de l’histoire de la littérature québécoise sont issus de la Gaspésie, ont trouvé leur inspiration dans cette région maritime : Contes pour un homme seul (1944) d’Yves Thériault, puis Contes du pays incertain (1962) et Contes anglais (1964) de Jacques Ferron1. Victor-Lévy Beaulieu observait ilLire

La Gaspésie vue de l’intérieur

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La beauté des paysages de la Gaspésie et la singularité de ses habitants ont inspiré de grands noms de la littérature québécoise, comme Jacques Ferron, Claude Jasmin et Anne Hébert. Elles ont aussi inspiré ses écrivains, qui ont choisi de camper leurs récits dans cette région qui les a vus naître, grandir, partir ou revenir.Lire

LES FALAISES

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Lorsque j’étais jeune, dix ans peut-être, j’ai accompagné mon amie et son père dans leur champ. Le ciel était blanc comme notre camion, la rouille en moins. Nos imperméables claquaient dans le vent, les mèches de mes cheveux couvraient mes yeux, se glissaient dans ma bouche. Les bourrasques étaient trop puissantes pour mes petits poumons.Lire