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Raymond Plante

NOVEMBRE, LA NUIT

La courte échelle, Montréal, 2006
129 pages
12,95 $

Quel magnifique roman ! Voici le récit épistolaire de Marianne, une artiste encore jeune et pourtant confrontée à sa mort imminente. Novembre sera son dernier mois de vie, et ses nuits glaciales d'automne, désertées par le sommeil, constitueront le creuset des adieux.

De son percepteur d'impôts à sa rivale professionnelle, en passant par son frère, son époux, son mentor, sa belle-fille, l'itinérant du coin, son amie d'enfance et même son chien et ses œuvres d'art-marionnettes, tous seront les destinataires des missives de Marianne.

N'étant plus à l'heure des paraboles, la malade n'hésite pas à tremper sa plume dans le fiel ou à déployer la tendresse la plus authentique. Le processus de deuil de sa propre vie n'en est que plus fascinant à observer pour les lecteurs, chacun d'entre nous ayant rêvé de cette liberté de parole et d'émotion sans vouloir en payer un prix aussi élevé que celui de sa vie.

Vous l . . .

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Publié le 20 juin 2007 à 14 h 57 | Mis à jour le 3 juillet 2015 à 14 h 08