Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > NOUS ÉTIONS JEUNES ENCORE

Gilles Archambault

NOUS ÉTIONS JEUNES ENCORE

Boréal, Montréal, 2009
163 pages
19,95 $

Pierre-André est un écrivain septuagénaire qui n'a pas publié de roman depuis cinq ans. Il est un « vieil homme », comme il se qualifie lui-même, et il est conscient que sa vie tire à sa fin. Il vient d'ailleurs d'apprendre la mort de Maxime, qui a été son meilleur ami. Pourtant, c'est l'homme qui lui a jadis ravi sa femme, Marthe. Mais il ne leur en a jamais vraiment voulu, ni à l'une ni à l'autre, pour cette trahison. À preuve, il a accueilli Marthe à bras ouverts quand elle lui est revenue, après quelques années. Jusqu'à ce qu'elle le quitte à nouveau, mais pour vivre seule cette fois-ci. La présence de sa fille Éloïse a sans doute compté pour beaucoup dans la sérénité avec laquelle Pierre-André a accueilli le départ de Marthe et de Maxime. S'il a conscience de ne pas avoir été un très bon mari, il s'est certainement montré un . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 20 mars 2010 à 14 h 50 | Mis à jour le 17 juin 2015 à 15 h 39