Patrick Senécal

LE VIDE

Alire, Québec, 2007
642 pages
32,95 $

Patrick Senécal est un écrivain populaire. Il excelle, dit-on, dans l'exploration du « côté sombre de l'humain » Pourtant, dans Le vide, son dernier roman, il est question de pédophilie, de scatologie, de travers sexuels de toutes sortes, de la juxtaposition des mots « langue » et « anus », qui, somme toute, n'ont rien de bien ténébreux. Nos médias nous ont depuis longtemps habitués à bien pire, à bien plus sombre. À moins que ce ne soit de ce vide-là dont il est question

Patrick Senécal aime choquer, provoquer, confondre. Ses romans (Sur le seuil, Les sept jours du talion) débordent d'émotions fortes, ambiguës, nuancées, qui nous sortent de la routine quotidienne et nous propulsent dans les zones grises, rarement visitées, de l'âme humaine. Dans Le vide, trois hommes, aussi différents que les méandres qui uniront leur . . .

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Publié le 7 octobre 2007 à 15 h 04 | Mis à jour le 2 juillet 2015 à 9 h 18