Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > LE CHANT DE L’ASSASSIN

R. J. (Roger Jon) Ellory

LE CHANT DE L’ASSASSIN

Trad. de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli
Sonatine, Paris, 2019
491 pages
34,95 $

Western ou thriller, peu importe, ce fascinant polar raconte un drame familial survenu au cœur du Texas, tout en soulignant la violence raciste et souvent silencieuse des lieux. Décrire avec subtilité les mœurs de l’Amérique profonde des années 1970 est un défi relevé de main de maître par l’écrivain britannique.

Dans Le chant de l’assassin, R. J. Ellory met en scène le taulard Henri Quinn, qui, au moment de sa sortie de prison, promet à son codétenu Evan Riggs de retrouver sa fille Sarah pour lui remettre une lettre. Quinn est reconnaissant à son compagnon de cellule de lui avoir sauvé la vie à son arrivée au bagne trois ans plus tôt. Il veut prouver son amitié sincère à cet ancien musicien de renom, condamné à perpétuité pour meurtre. Il ne savait pas qu’il mettrait la main dans un panier de crabes, et pire encore, car pour respecter son engagement, il lui faudrait rencontrer . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 9 avril 2020 à 9 h 09 | Mis à jour le 23 avril 2020 à 13 h 15