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NUIT BLANCHE

Nombreux sont les penseurs qui se sont penchés sur le phénomène du postmodernisme : Gilles Lipovetsky, Alain Touraine et Jean-François Lyotard, pour ne nommer que ceux-là, ont proposé une lecture de la transformation des sociétés occidentales contemporaines, dites postmodernes, chacun selon un angle différent. Céline Lafontaine, sociologue, s'est lancée dans cet univers en prenant comme objet d'analyse la mort, ou plutôt, la disparition de la mort des horizons symbolique, culturel et social. Au fil des pages, l'auteure, professeure à l'Université de Montréal, dresse un portrait sociologique du monde contemporain à partir du double processus de déconstruction scientifique et de désymbolisation de la mort.

Dans un premier temps, la sociologue décortique la relation à la mort et au mourant qu'entretiennent les sociétés occidentales. Elle démontre que le mourant, en passant de la chambre à coucher à la chambre d'hôpital, s'est retrouvé isolé, et donc ignoré par ses pairs, cette s . . .

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