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NUIT BLANCHE

Travail d'orfèvre et mémoire des mots. On pourrait croire que Georgette LeBlanc a réinventé la langue des siens, or il n'en est rien affirme cette jeune auteure de 33 ans : la langue du récent Amédé, tout comme celle d'Alma, son précédent et premier récit-recueil, est bien celle que l'on parle en 2010 dans la petite enclave francophone de la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse.

Cette langue particulière (certains préféreront variante ou parler régional), à distinguer de celle – celles – de l'Acadie du Nouveau-Brunswick, Georgette LeBlanc a grandi en pensant qu'elle n'était pas digne d'être écrite. Pire : qu'elle était une prison ! Terrible idée reçue, préjugé qu'elle allait bientôt renverser pour notre plus grand plaisir. En 2006, après des études à l'Université de la Louisiane à Lafayette, doctorat en littérature en poche, LeBlanc fait paraître . . .

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