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Hélène Frédérick

Hélène Frédérick

Pirandello et l’instant propice

Pourquoi attendre ? Je pourrais bien avoir déjà lu ce livre qui s’empoussière dans ma bibliothèque, car je pressens qu’il sera important. Je l’ai justement commandé à mon libraire, je l’ai acheté pour cette raison. Ce livre, il modifiera le parcours de ma pensée, et qui sait, peut-être même le parcours d’un projet d’écriture. Je l’ai acquis précisément pour cette promesse qu’il me fait depuis longtemps. Il s’inscrira en moi. Ce qui est précieux. Car avouons-le, ils sont somme toute assez rares, les livres qui demeurent inscrits en nous et qui, avec un peu de chance, s’y prolongent, même.

Pour de nébuleuses raisons, le rapport au livre, chez certains lecteurs, peut être compliqué, voire fragile. Pourquoi se sent-on interpellé par tel ou tel auteur à un instant plutôt qu’à un autre ? Faut-il se sentir libre d’approcher une œuvre pour la désirer vraiment, comme si le livre . . .

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Publié le 30 mars 2014 à 13 h 47 | Mis à jour le 29 mars 2015 à 12 h 57