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François Canniccioni

Les voix qui crient dans les ténèbres (le Siddur)

« Mais il fut cuisinier avant que d'être moine ! »

Jamais, je crois, ce dicton espagnol ne pourra mieux s'adapter qu'à mon cas.

D'abord peintre. Depuis longtemps. Peintre connu, apprécié, mais pas célèbre. Seul Yves Montand avait recherché ma compagnie pour exposer nos toiles. Féru d'aviation, pilote civil et pilote de guerre, pilote de voltige comme acrobate dans la vie.

L'envie d'écrire débuta vraiment au Québec, en 1990. Le malheur et la tristesse s'étaient donné rendez-vous cette année-là pour lancer l'écrivain. Ils furent les véritables catalyseurs de cette nouvelle carrière, loin des armes et des lois.

Des études littéraires ? Pas vraiment, à part celles endurées sur les bancs de lycées et collèges divers.

Puis vint l'amour des mots. Pas ceux gonflés d'orgueil qui ne veulent rien dire. Pas ceux qui rebondissent sur les murs de la chambre et . . .

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Publié le 18 mars 2004 à 14 h 24 | Mis à jour le 11 avril 2015 à 17 h 19