Sommaire
Anne-Marie Guérineau – Quarante ans de portraits d’écrivain(e)s
Patrick Bergeron – Le doux danger de J.D. Kurtness
Jean-Paul Beaumier et Marie-Ève Sévigny – Nuit blanche précédé de Québec, la ville à plumes
France Grenaudier-Klijn – Anna Langfu, du ghetto au Goncourt
David Lonergan – Raymond Guy LeBlanc. Le poète de Cri de terre
Jean-Paul Beaumier – Etty Hillesum, voix dans la nuit et foi en l’humanité
Patrick Bergeron – Lettres à de jeunes poètes. La sagesse épistolaire de Rainer Maria Rilke
Valérie Forgues – L’Écrou. Quelque chose qui ne s’éteint pas
Jean-Paul Beaumier – Paul Auster. Stephen Crane ou la grâce du génie
Guy Jean et Mélanie Rivet – La poésie et les arts littéraires bien vivants en Outaouais
Cassandra Simon – Un premier festival des arts littéraires à Gatineau
Marc-Alexandre Reinhardt – De la porosité des mots : modes d’existence des arts littéraires
Cassandra Simon – Les arts littéraires dans un monde postpandémique
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Éditorial
Une certaine lumière
Qui est cette femme mystérieuse en couverture du numéro estival de Nuit blanche ? Julie Kurtness, alias J.D. Kurtness, qui du roman noir au récit d’anticipation promène sur le monde un œil acéré, un regard tantôt glauque, tantôt quasi vernien. Une « certaine lumière » traverse tous ses écrits, comme si notre univers était un doux danger. Au plus récent Festival Frye de Moncton, Patrick Bergeron s’est entretenu avec la romancière née d’une mère québécoise et d’un père ilnu de Mashteuiatsh.
Les photographies de J.D. Kurtness présentées dans ce numéro sont l’œuvre de Sophie Gagnon-Bergeron. Celle-ci remportait début juin le prix Création visuelle des Prix d’excellence de la SODEP avec le Diptyque Charles Sagalane (ci-contre), réalisé pour le 163e numéro de Nuit blanche. Séduit par l’excellence des qualités techniques et artistiques de ce « portrait sensoriel », le jury a souligné que « la photographe a brillamment su capter l’essence créatrice de l’écrivain en le représentant en parfaite symbiose avec le territoire, la nature et la lumière ».
Qu’ont en commun Margaret Atwood, Nicole Brossard, James Ellroy, Louis Hamelin ou encore le pataphysicien Noël Arnaud ? Ils ont tous été mis en lumière grâce à l’instant et à l’instinct photographique d’Anne-Marie Guérineau. Voici le deuxième volet de « Quarante ans de portraits d’écrivain(e)s », un survol en images – et en quelques mots – de quatre décennies de littérature. Deux intellectuelles nées de familles juives, qui ont vécu l’horreur de la Seconde Guerre mondiale, sont réunies dans les pages qui suivent. France Grenaudier-Klijn présente l’« Écrivaine méconnue » de ce numéro, Anna Langfus, alors que Jean-Paul Beaumier s’est plongé dans Etty Hillesum, voix dans la nuit, texte d’où émane une lumière « aussi troublante que rassurante ».
Qu’est-ce qui bouge, en ce moment, dans un monde littéraire en pleine mutation ? Le dossier « Arts littéraires en Outaouais » apporte réponses, et questions ! Et quoi d’autre, entre autres ? Les livres au secours de la « Nuit blanche » ukrainienne de Jean-Paul Beaumier, texte issu du projet Vieux-Québec littéraire que présente Marie-Ève Sévigny dans « Québec, la ville à plumes »…
Un bel été à toutes et à tous !
L’équipe de Nuit blanche
Contributeur·rice·s
Suzanne Leclerc
Directrice de la publication
Alain Lessard
Rédacteur en chef
Michel Pleau
Adjoint
Dominic Duffaud
Réalisation graphique
Marie-Nicole Cimon et Jean-Marc Plante
réviseur·se linguistique
Gérald
Baril
René
Bolduc
Anne-Marie
Guérineau
Yvon
Poulin
Jean-Paul
Beaumier
Yvan
Cliche
Guy
Jean
Marc-Alexandre
Reinhardt
Gaétan
Bélanger
Roland
Bourneuf
Yves
Laberge
Mélanie
Rivet
Patrick
Bergeron
Yvan
Cliche
François
Lavallée
Louis-Martin
Savard
Michèle
Bernard
Valérie
Forgues
David
Lonergan
Marie-Ève
Sévigny
Pierrette
Boivin
France
Grenaudier-Klijn
Émilie
Morin
Cassandra
Simon
