1. Elles ont vingt ans (Présentation du numéro 160)

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Eh oui, déjà vingt ans que sont nées dans ces pages les rubriques du « Livre jamais lu » et des « Écrivain(e)s méconnu(e)s du XXe siècle ». Et puis, comme pour souligner ce « bel âge », comme disait Barbara, Valérie Forgues et François Ouellet, qui signent respectivement dans ce numéro les textes des deux rubriques, ont dégoté le necLire

Numéro 154

Ecrit par & déposé en vertu de Non classé.

CARTOGRAPHIER L’IMAGINAIRE QUÉBÉCOIS II Après le Saguenay–Lac-Saint-Jean, voici le second dossier de notre série « Vie littéraire et imaginaire de… » En ouverture, Jérôme Guénette du Groupe de recherche sur l’écriture nord-côtière (GRÉNOC) examine les dimensions insoupçonnées de la Côte-Nord, ce « pays dans le pays » qui transforme ceux qui s’y aventurent, où ni les lieux ni leLire

Numéro 155

Ecrit par & déposé en vertu de Non classé.

155

Les années psychédéliques Si j’avais les ailes d’un ange, chantait Charlebois. Certains les ont eues « Jeunesse dorée », par Gilles Pellerin. Au tournant des années 2010-2020, il n’est pas inutile « de savoir, de se rappeler, de découvrir que la boucane a déjà existé, ainsi que quelques barbus ». Dossier ou plutôt collage, « Québec psychédélique » revisiteLire

Numéro 156

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Couv. numéro 156

RETROUVÉES

Plus de 40 ans se sont écoulés depuis la publication, en 1976, du tout premier livre innu, paru en édition bilingue1 chez Leméac puis repris par les éditions Des femmes quelques années plus tard en France. Un premier livre innu, donc, écrit par une femme « sortie du bois » dans les années 1950. Elle n’avait jamais fréquenté l’école (des Blancs). Les éditions Mémoire d’encrier et Naomi Fontaine (Kuessipan, Manikanetish et Shuni) ont eu la bonne idée de tirer d’un presque oubli le déchirant cri qu’est Eukuan nin matshi-manitu innushkueu / Je suis une maudite Sauvagesse de la militante An Antane Kapesh2.

« Kapesh s’est approprié le langage de l’étranger sur son territoire pour se faire entendre et comprendre. » Et culturellement, ajoute la poète ilnue Marie-Andrée Gill, « le récit de soi innu est automatiquement politique et philosophique ». Pour Gill, « choisir de réinscrire la parole d’An Antane Kapesh dans l’histoire littéraire du Québec est un acte décolonial et révolutionnaire ». […]

Lisez la suite dans la présentation du numéro 156.