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Mode lecture zen

NUIT BLANCHE

On sort secoué et désorienté du dernier livre de Dimitri Bortnikov, à tel point qu’on ne sait pas très bien comment en parler ni surtout avec quels mots. Réflexion sur la vie qui regarde la mort en face comme le suggère le titre ? Chant d’un Ulysse sans patrie qui poursuivrait néanmoins son odyssée ? Vitupérations contre les travers de l’espèce humaine ? Cri du cœur d’un écorché vif ? Face au Styx1 est tout cela, mais c’est surtout un étourdissant tour de force littéraire.

Imaginez un monologue enfiévré de 750 pages sur la galère d’un exilé russe dans le Paris d’aujourd’hui. Déchiré par les souffrances d’un amour malheureux, hanté par les fantômes de son enfance, Dimitri est un homme vacillant qui vit dans le plus grand dénuement et vivote d’un petit boulot à l’autre. Il est tantôt gardien de . . .

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