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Jorge Enrique Adoum, Demetrio Aguilera Malta, Jorge Carrera Andrade, César Dávila Andrade, Gonzalo Escudero, Joaquín Gallegos Lara, Alfredo Gangotena, Enrique Gil Gilbert, Efraín Jara Hidrobo, Jorge Icaza, Alfredo Pareja Diezcanseco, Beneto Pérez Galdós, Angel Felicísimo Rojas, Humberto Salvador

Les années fastes : de 1920 à 1960

Trad. de l'espagnol (Équateur) par Claude Lara

De 1920 à 1960, la production littéraire équatorienne a connu un brillant essor ; deux genres se sont particulièrement développés : la poésie lyrique et le récit.

La poésie lyrique qui, en Équateur, a suivi la période moderniste a été profondément influencée par un fait historique : le développement et la consolidation du libéralisme (1905) ainsi que par un fait littéraire : la révolution moderniste et nationale (1910-1922).Entre autres conséquences et dans un ample secteur de la classe intellectuelle équatorienne, le libéralisme a déclenché un processus de sécularisation qui a abouti à une perte de la foi religieuse. L'œuvre de la plus grande partie des écrivains équatoriens du XXe siècle a surgi « de l'ombre laissée par l'absence de Dieu » comme l'a dit Paul Claudel au sujet de la poésie française de son temps. Par ailleurs, un modernisme plutôt . . .

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Publié le 3 février 2004 à 16 h 08 | Mis à jour le 25 avril 2015 à 18 h 05