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Juan Bautista Aguirre, Fálquez Ampuero, Arturo Borja, César Borja, Rubén Darío, Teresa de Ahumada, Xacinto de Evia, Gertrudis de San Ildefonso, Jeronima de Velasco, Juan de Velasco, Ercilla, Eugenio Espejo, Humberto Fierro, Frère Gaspar de Villarroel, María Ana de Jesús Paredes y Flores, Juan León Mera, Juan Montalvo, Miguel Moreno, Ernesto Noboa, José Joaquín Olmedo, Carlos R. Robar, Medardo A. Silva, F. González Suárez, Manuel M. Sánchez, Quintiliano Sánchez, Antonio Toledo, Remigio Crespo Toral, Honorato Vásquez

Des « aravicos* » aborigènes à la première génération du XXe siècle

Trad. de l'espagnol (Équateur) par Claude Lara

Les lettres équatoriennes avant la conquête espagnole

Grâce au témoignage des premiers chroniqueurs des Indes occidentales et surtout grâce à celui de Garcilaso de la Vega Inca, confirmé ultérieurement par les historiens Juan de Velasco et González Suárez, on sait que les aborigènes du Royaume de Quito (ainsi se nommait la région qui forme aujourd'hui la République de l'Équateur), chantaient en l'honneur du dieu Pachacámac. Dans leurs hymnes guerriers, ils célébraient les exploits de leurs héros, Cacha ou Atahualpa, qu'ils assimilaient à des divinités, comme le faisaient, dans leurs narrations héroïques, les Hindous de l'Inde ancienne et les Grecs. Au moment de la conquête espagnole, les Conquistadors ne se préoccupèrent nullement de préserver les trésors de la culture aborigène : les vestiges des civilisations précolombiennes furent détruits, soit par des soldats illettrés, aveuglés par la soif de richesses . . .

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Publié le 3 février 2004 à 15 h 25 | Mis à jour le 30 juin 2015 à 11 h 17