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Casimiro de Abreu, Castro Alves, José de Anchieta, Mário de Andrade, Álvares de Azevedo, Manuel Bandeira, Olavo Bilac, João Cabral de Melo Neto, Cruz e Souza, Cláudio Manoel da Costa, Basílio da Gama, Gregório de Mattos e Guerra, Luiz Delfino, Gonçalves Dias, Carlos Drummond de Andrade, Tomás Antonio Gonzaga, Pedro Kilkerry, Lugones, Murilo Mendes, Vinícius de Moraes, Botelho de Oliveira, Oswald de Andrade, Alvanrega Peixoto, Sousândrade, Fagundes Varela, López Velarde

La poésie brésilienne, du baroque au modernisme

Du baroque au modernisme J'ai l'habitude de dire que la littérature brésilienne n'a pas eu d'enfance, dans la mesure où l'in-fans (enfant) est celui qui « ne parle pas » encore (du latin fari). Comme certains héros mythiques, la littérature brésilienne – en particulier la poésie – est née adulte, vigoureuse, en pleine maturité, dans le décor polyglotte du baroque – style universel – et en maniant avec adresse le « code de l'époque » dans lequel ses poètes inauguraux, Gregório de Mattos e Guerra (1636-1695) et Botelho de Oliveira (1636-1711), s'exprimaient.

Le premier était versé dans tous les genres poétiques (lyrique, religieux, satirique), mais notamment doué pour l'exploration du filon carnavalisé de la satire, comme son contemporain, le Péruvien Caviedes ; le second était un lyrique d'une sensibilité raffinée et un artisan impeccable. Gregório de Mattos maniait le portugais et l'espagnol et, du reste, hybridait le portugais avec des . . .

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Publié le 21 octobre 2003 à 11 h 15 | Mis à jour le 24 avril 2015 à 11 h 35