Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > SOURIRE EN COIN OU LES RUSES DE L’AUTODÉRISION

Gilles Archambault

SOURIRE EN COIN OU LES RUSES DE L’AUTODÉRISION

Boréal, Montréal, 2020
123 pages
18,95 $

Ses lectrices et lecteurs reconnaîtront, dans ce récit, le ton intimiste auquel Gilles Archambault les a habitués : en fermant les yeux, s’il leur était donné d’en écouter une version audio, ils se croiraient aisément en conversation privée avec l’écrivain. Une conversation laissant transparaître chez lui une certaine tristesse…

Un projet de roman amène l’écrivain à Saint-Malo, une ville que sa femme décédée aimait bien visiter. En sortant de la gare de la SNCF, il se retrouve sous la pluie dans une file pour un taxi. Devant lui se trouvent une jeune Malienne volubile et « une bonne femme à l’imper rouge vif dont l’air rébarbatif [l’]horripile ». À partir des bribes d’informations divulguées par la jeune femme, l’écrivain imagine une amorce pour l’œuvre de fiction qu’il projette. Il apprend notamment que Kim est la fille d’un urologue de Bordeaux et qu’elle est venue en Bretagne afin de tenir compagnie . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 19 octobre 2020 à 14 h 12 | Mis à jour le 23 octobre 2020 à 15 h 26