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NUIT BLANCHE

Sem terra, c’est le surnom de Gabrielle Rochefort, personnage central du polar écologiste de Marie-Ève Sévigny ; c’est aussi le nom du mouvement des travailleurs ruraux sans terre du Brésil. Rochefort est une militante, une activiste, que ses adversaires qualifient de terroriste écologiste. Sortie de prison après un coup d’éclat devant la propriété d’un ministre, elle se rend sur l’île d’Orléans où elle travaille avec un groupe de saisonniers mexicains. Exploitation des travailleurs et des ressources naturelles, racisme, capitalisme sauvage, voilà une série de thèmes au centre du récit. Mais c’est sans oublier ce qui en est peut-être le cœur : la corruption.
La trame est habile, les choix narratifs efficaces et l’intrigue tient en haleine. Les intervenants étant très nombreux entre la population de l’île, les joueurs politiques et économiques, les nombreux policiers mêlés à l’enquête, par moments la multiplication des trames secondaires nous égare un peu . . .

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