Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > REQUIEM POUR UNE CITÉ DE VERRE

Donna Leon

REQUIEM POUR UNE CITÉ DE VERRE

Calmann-Lévy, Paris, 2009
284 pages
32,95 $

On ne peut pas parler de thriller pour décrire les romans de Donna Leon, ni affirmer que ses intrigues pèchent par excès de péripéties. Requiem pour une cité de verre n'échappe pas à cette règle. Pour tout dire, il faut attendre la découverte d'un cadavre en page 143 pour que débutent les choses sérieuses. Et encore !

C'est le printemps à Venise. Le commissaire Brunetti a des envies irrépressibles de fuir son bureau pour humer l'odeur des premières fleurs. Il accepte donc volontiers d'accompagner son adjoint Vianello à Mestre pour faire libérer un ami, Marco Ribetti, arrêté lors d'une manifestation dénonçant la pollution industrielle dans la lagune. En sortant du poste de police de Mestre, les deux policiers sont témoins d'une violente altercation entre Ribetti et son beau-père, Giovanni De Cal, un riche industriel propriétaire d'une fonderie de verre à Murano. Peu . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 21 septembre 2009 à 23 h 48 | Mis à jour le 22 juin 2015 à 10 h 31