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NUIT BLANCHE

Vif émoi à Paris : un soir, une violente déflagration à l’Institut Pasteur réduit à néant un laboratoire où d’importantes recherches avaient cours. S’ensuit un non moins violent incendie dans lequel Émile Chambord, qui travaillait à la création d’un ordinateur piloté par ADN, a apparemment trouvé la mort. Mais il n’y a pas que les scientifiques pour déplorer la perte de cet éminent chercheur, des chercheurs d’un autre type s’interrogent sur le pourquoi et le comment de cet attentat.

Les réseaux d’espionnage anglais et américains travaillent de concert pour débusquer les terroristes extrémistes qui, sans revendiquer l’attentat, restent actifs et d’autant plus menaçants qu’on les suspecte d’avoir mis la main sur les redoutables secrets du professeur Chambord. « C’était impossible terrifiant. Une machine capable d’apprendre et d’évoluer bien plus vite que la pensée humaine. » La cible ultime des terroristes ? Jérusalem ou Tel-Aviv ? ou les États-Unis ? Visiblement, ces terroristes sont des Basques, puis des islamistes, puis à moins qu’à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle le lieutenant-général anglais Arnold Moore ait pressenti la sinistre vérité ?

De poursuites en embuscades, de détonations en explosions, de coups de chance en coups de pot, d’explosions en sauts de la mort et plusieurs roulés-boulés plus loin Jon Smith, Peter Howell et Randi Russell, à peine égratignés sous une pluie de projectiles lancés en rafales, pourchassent sans relâche les poseurs de bombes et les fanatiques en veston qui les soutiennent. Ce roman posthume de Robert Ludlum cosigné par Gayle Lynds n’est pas sans rappeler les incursions dans l’Histoire du célèbre auteur de thrillers car voilà, il se trouve que dans Objectif Paris, les « méchants » portent la tunique ou ont une forte haleine d’ail alors que les « bons » s’expriment dans la langue de Shakespeare Ce qui n’est pas sans rappeler une page d’histoire récente.

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