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Aristote Kavungu

MON PÈRE, BOUDAREL ET MOI

L’Interligne, Ottawa, 2019
82 pages
18,95 $

C’est l’histoire d’un Congolais vivant à Paris et dont le père a été injustement emprisonné et torturé par le cruel Django en République démocratique du Congo, durant une période de dix mois : on ne sait vraiment pour quelle raison.

C’est bien sûr un gros drame dans la vie du narrateur, Emmanuel, même si son père, un bon vivant, maintenant décédé, a souvent raconté cet événement indigne avec une ironie énigmatique.

Puis un jour, avant un départ prévu pour une longue durée, Emmanuel se rend dans une cabine téléphonique pour y faire un appel et tombe – immense hasard – sur le portefeuille oublié de Boudarel. Ce dernier, professeur d’université, fait l’objet de l’attention médiatique du moment : il est accusé de crimes contre l’humanité, pour des actions menées il y a des décennies, en Indochine.

Emmanuel le contacte pour lui rendre son portefeuille, mais avec la ferme intention . . .

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Publié le 20 décembre 2019 à 9 h 00 | Mis à jour le 20 décembre 2019 à 12 h 07