Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > L’OISEAU BLEU D’ERZEROUM

Numéro 164

Ian Manook

L’OISEAU BLEU D’ERZEROUM

Albin Michel, Paris, 2021
542 pages
34,95 $

Après avoir entraîné ses lecteurs en Mongolie, en Islande et au Brésil, l’auteur les amène cette fois en Arménie (Turquie), à la découverte du génocide de 1915. Un devoir de mémoire qui s’inspire de la vie tumultueuse de ses grands-parents Haïgaz et Araxie Manoukian, émigrés en France dans les années 1920.

Ian Manook, un des pseudonymes de l’écrivain français Patrick Manoukian, signe bien entendu, selon son habitude, un roman d’aventures avec L’oiseau bleu d’Erzeroum, mais grâce à des témoignages de première main, il raconte aussi les horreurs du génocide arménien, que la Turquie actuelle ne reconnaît toujours pas. Sa grand-mère Araxie, née à Erzeroum en 1905, n’était qu’une toute petite fille lorsque sa famille entière a été décimée par des hordes meurtrières en folie. « Quelque part à Istamboul, dans les palais dorés de la nouvelle . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 9 novembre 2021 à 8 h 48 | Mis à jour le 5 novembre 2021 à 8 h 54