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Paule Noyart

LES PÉKINOIS DE MONSIEUR CHANG

Leméac, Montréal, 2004
139 pages
18,95 $

Ce livre porte sur le mal de vivre d’une certaine jeunesse. On y trouve l’héroïne, Amanda, soumise à une chimiothérapie et qui réagit dans son cahier intime avec une impertinence cynique. À ses côtés, sa jeune sœur, quelques amis et les « bobonnes » de service. Les deux filles s’interrogent sur les relations de leurs parents, marquées par la culpabilité du père, à la suite de la mort de leur mère à qui il n’a pu rester fidèle. Cela nous est raconté en un récit saccadé, un peu énervant parfois, qui fait que le lecteur finit par se demander où l’on s’en va. On y trouve aussi un pékinois cajolé, bouée de sauvetage, dont la maladie nous mène à M. Chang, médecin et vétérinaire. Celui-ci apporte enfin quelque sagesse dans cet univers aliéné qui s’accroche à la vie. À ne pas lire les jours de déprime.

Publié le 30 juin 2005 à 10 h 23 | Mis à jour le 2 février 2015 à 18 h 28