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NUIT BLANCHE

Siddy, metteure en scène d’une quarantaine d’années originaire de la Louisiane, décide de prendre du recul face à sa vie professionnelle et à son fiancé. Elle part s’installer dans un bungalow avec comme seul compagnon son cocker.

Un article paru dans un journal new-yorkais, sur son plus récent succès, ayant provoqué le courroux de sa mère, Vivi, qu’on y présentait comme une mère violente, Siddy, qui remet en question son mariage prochain et sa capacité d’être heureuse, s’emploie à rétablir le contact. Elle obtient finalement que sa mère lui envoie son journal de jeunesse, dont elle veut s’inspirer, lui dit-elle, pour une pièce à venir.

Dans ce journal, intitulé « Les divins secrets des petites ya-ya », Vivi adolescente a consigné ses pensées les plus secrètes. Les ya-ya, Vivi et trois amies, ont fait les quatre cents coups dans leur petite ville de Louisiane dans les années 50 : elles ont bu, fumé, profité de la vie dans les bayous malgré l’atmosphère conservatrice de l’époque. Elles ont rêvé de Vivien Leigh et de Clark Gable dans Autant en emporte le vent, ont perdu des proches à la guerre, mais elles ont toujours maintenu leur petit groupe au fil des ans, des maris et des enfants.

Partie à la recherche d’idées pour une prochaine mise en scène, Siddy découvre donc chez sa mère une adolescente et une femme marquée par des expériences douloureuses. Le récit alterne entre la vie de Siddy, celle de sa mère et de sa grand-mère. La découverte de ses racines, par le biais du journal de sa mère et des ya-ya, va aider Siddy à trouver la paix.

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