Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > LE VIOLON DU DIABLE

Numéro 105

Lincoln Child, Douglas Preston

LE VIOLON DU DIABLE

Trad. de l'américain par Sebastian Danchin
L'Archipel, Paris, 2006
577 pages
32,95 $

Depuis Relic, le couple d’auteurs prolifiques constitué de Douglas Preston et Lincoln Child n’a de cesse de replonger les mêmes héros dans des aventures terrifiantes.

Ici, l’agent du FBI Pendergast rejoint son collègue policier D’Agosta pour enquêter sur une série de meurtres étranges. Mais s’agit-il vraiment d’assassinats ? Les cadavres semblent avoir subi une combustion humaine spontanée, phénomène physique amplement documenté mais encore inexpliqué, au cours duquel des humains s’embrasent sans que rien ne brûle autour d’eux. À moins que le diable lui-même soit venu chercher leurs âmes sombres

Car ces victimes n’étaient pas étrangères l’une à l’autre ; elles gardaient un secret depuis des décennies au sujet d’un rare et maléfique instrument de musique : un violon disparu dans des circonstances tragiques.

Pour ce suspense encore, la mécanique du tandem romancier fait un peu grincer des dents, mais pas de la manière souhaitée : intertextes pour inciter le lecteur à consulter les romans précédents et mise en place d’une intrigue future pour le fidéliser agacent. Du coup, l’intrigue s’en trouve relâchée et sa conclusion laisse déçu, avec la désagréable sensation de s’être fait berner.

Publié le 26 novembre 2006 à 17 h 51 | Mis à jour le 18 décembre 2014 à 11 h 14