Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > LE FIASCO DU LABRADOR

Margaret Atwood

LE FIASCO DU LABRADOR

Trad. de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch
Robert Laffont, Paris, 2009
301 pages
29,95 $

Ce recueil de onze nouvelles, dédié à sa famille, est sans doute le livre le plus autobiographique avoué et assumé que Margaret Atwood ait publié à ce jour. Le regroupement des nouvelles suit d'ailleurs une ligne chronologique qui épouse le cycle d'une vie. Les textes abordent tour à tour la vie de famille à différents moments de son cycle élargi, allant de la naissance d'un nouveau membre à la mort annoncée du père dans la nouvelle éponyme. Le texte d'ouverture, « Les mauvaises nouvelles », met en scène un couple âgé à l'aube d'une nouvelle journée. Lui, énonce sans retenue son appréhension devant les nouvelles du jour, mauvaises il va sans dire ; elle, cherche à en retarder la prise de conscience, le jour est si jeune, la vie si courte, pourquoi faudrait-il tout sacrifier aux promesses de l'aube ? Avec un sens de l'observation des plus aiguisés, une ironie à peine feinte, douce et touchante par moments, Atwood brosse le portrait d'un couple . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 11 novembre 2010 à 14 h 03 | Mis à jour le 14 juin 2015 à 11 h 25