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Numéro 111

Simon Philippe Turcot

LE DÉSORDRE DES BEAUX JOURS

La Peuplade, Taillon, 2007
90 pages
17,95 $

Alliage moderne entre romance et poésie, cette publication vient à point dans un univers littéraire débordant de calques et de croquis. Apportant fraîcheur et naturel, l'histoire, se déroulant dans une période de froideur rigoureuse, réconforte la curiosité du lecteur. Étant assez brève, celle-ci se doit donc d'être dépouillée de toute fioriture et de rester légère. Enquête, intrigue ou même péripéties catastrophes n'ont pas leur place à l'intérieur de ce roman. Une narration simple, discrète et souple émane d'une plume concise.

La présence de poèmes en prose au début des chapitres vient, non pas ajouter de la signification, mais plutôt marquer le processus de lecture : « Derrière, il n'y a plus d'avant. Devant, plus rien ». L'écriture nous situe au moment présent. Rien d'autre n'importe. La vie quotidienne prend son ampleur dans l'ici et maintenant. La détresse des . . .

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Publié le 17 juin 2008 à 9 h 26 | Mis à jour le 26 juin 2015 à 11 h 05