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NUIT BLANCHE

Ce pan de l'ambitieux chantier lancé par William T. Vollmann est en place depuis 1990 ; il constituait l'avant-garde d'un ensemble baptisé Le cycle des sept rêves. L’auteur projetait d'y raconter l'Amérique depuis son imprécise présence dans les légendes nordiques jusqu’à ses traits significatifs les plus affirmés.

Qu'on n'attende pas de Vollmann le morne équivalent d'un précis d'histoire, de géographie ou de sociologie ; acceptons plutôt d'être constamment tenus en déséquilibre fiévreux par l'afflux des visions épiques et des percées poétiques. Que le calendrier lui-même se le tienne pour dit : l’écrivain délaissera à la minute de son choix les explorations vikings pour mettre brièvement le pied sur le sol de 1987, avant de revenir selon son caprice au temps mal balisé des transhumances incertaines. Le périple obéit à une boussole, mais Vollmann exerce pleinement sa libert . . .

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