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NUIT BLANCHE

Dans le sport, les statistiques jouent un rôle important ; elles valident les récits héroïques entendus ou vus, elles quantifient des exploits, donnent un caractère immuable à ce qui advient dans l’instantanéité d’une joute. Par elles, on saisit la durée d’un sport, on compare les époques, on donne une aura d’objectivité aux coups de cœur ressentis pour une équipe ou pour un joueur. Pourtant, les statistiques sont toujours biaisées, conséquences d’un angle de vue particulier. Les chiffres sont peut-être absolus, comme les 92 buts de Wayne Gretzky ou les 110 points de Mats Näslund (mon joueur !), mais ils racontent aussi des histoires et contextualisent différemment ces données qui en elles-mêmes disent rarement le fond des choses. Dans son essai au titre peu approprié, Philippe Navarro tente d’appliquer au hockey les leçons des mathématiques pour tenter de saisir ce qui fait gagner une équipe. Reprenant certains acquis de la . . .

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