Accueil > Commentaires de lecture > Essai > LA PIPE D’OPPEN

Paul Auster

LA PIPE D’OPPEN

ESSAIS, DISCOURS, PRÉFACES

Trad. de l’américain par Christine Le Bœuf, Emmelene Landon et David Boratav
Actes Sud, Arles/Leméac, Montréal, 2016
181 pages
28,95 $

Le titre de ce recueil d’essais, de discours et de préfaces, écrits par Paul Auster sur une période de plus de 30 ans, renvoie à George Oppen et à sa pipe de maïs, pour nous rappeler que l’essentiel, dans la vie comme en littérature, réside souvent dans l’ordinaire, comme il nous l’a souvent brillamment démontré dans ses romans. En ouverture, Paul Auster rend hommage à l’ami poète disparu, plusieurs années après que ce dernier est mort et qu’Auster a retrouvé le texte qu’on lui avait alors commandé. Non seulement Auster avait-il oublié ce texte, mais l’identité même du demandeur lui était inconnue lorsqu’il l’a retrouvé. On le voit, on nage ici en plein univers austérien, tant dans les faits racontés que dans la manière dont ils le sont. Le romancier n’est jamais bien loin. Dans ce texte, Paul Auster revient sur la longue entrevue réalisée avec . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 7 juillet 2016 à 8 h 50 | Mis à jour le 7 février 2019 à 11 h 25