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NUIT BLANCHE

Le titre de ce recueil d’essais, de discours et de préfaces, écrits par Paul Auster sur une période de plus de 30 ans, renvoie à George Oppen et à sa pipe de maïs, pour nous rappeler que l’essentiel, dans la vie comme en littérature, réside souvent dans l’ordinaire, comme il nous l’a souvent brillamment démontré dans ses romans. En ouverture, Paul Auster rend hommage à l’ami poète disparu, plusieurs années après que ce dernier est mort et qu’Auster a retrouvé le texte qu’on lui avait alors commandé. Non seulement Auster avait-il oublié ce texte, mais l’identité même du demandeur lui était inconnue lorsqu’il l’a retrouvé. On le voit, on nage ici en plein univers austérien, tant dans les faits racontés que dans la manière dont ils le sont. Le romancier n’est jamais bien loin. Dans ce texte, Paul Auster revient sur la longue entrevue réalisée avec . . .

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