Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > JE HURLE À LA LUNE COMME UN CHIEN SAUVAGE

Numéro 111

Frédérick Durand

JE HURLE À LA LUNE COMME UN CHIEN SAUVAGE

Coups de tête, Montréal, 2008
88 pages
10,95 $

Un matin, on sonne à la porte de Jacques Larivière. Une dame, « une bourgeoise sortie d'un téléroman américain genre Dynasty ou Dallas », lui propose de participer à une soirée privée. Jacques est un travailleur du sexe, il a besoin d'argent. Il accepte. Aussitôt, il est conduit, yeux bandés, sur les lieux où le soir même se déroulera une grande partouze. D'autres prostitués sont engagés pour l'événement, et Jacques passe l'après-midi en leur compagnie. En début de soirée, des gardiens les escortent, c'est l'ouverture de la fête. Dans une grande pièce, on leur demande de se placer en rang et de rester immobiles. Devant eux, des gens masqués s'abandonnent à diverses pratiques sexuelles ; au centre, une maîtresse et son esclave se plient à une mise en scène sadomasochiste. La femme flagelle et invective son partenaire, qui pendant un bon moment geint . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 16 juin 2008 à 21 h 42 | Mis à jour le 26 juin 2015 à 10 h 32