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NUIT BLANCHE

Gabriel Osson plaide la cause des restavèks. Il décrit en la dénonçant la situation vécue par ces enfants haïtiens dont on estime aujourd’hui le nombre à plus de 400 000.
Un restavèk, en créole, fait référence à un enfant placé comme « domestique » dans une famille où il « reste avec » jusqu’à sa majorité. En théorie, cette famille doit lui permettre d’aller à l’école après son « travail ». La réalité, si l’on se fie à celle décrite dans le roman Hubert, le restavèk, est tout autre. L’enfant n’est ni plus ni moins qu’un esclave. Ce sera le cas d’Hubert. Ses parents, qui vivent pauvrement à Jérémie, le confient à une tante habitant à Port-au-Prince, qui le place dans une famille bourgeoise, les Mirevoix. Il a alors près de treize ans. S’il est victime de nombreux sévices, physiques et sexuels, de la part des membres . . .

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