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Mode lecture zen

NUIT BLANCHE

Sous le calme plat du non-dit, les feux du désespoir couvent. Assurée d'être incomprise, confortée dans le silence par une enfance où elle fut témoin de la déchéance des femmes de sa famille, la narratrice ouvre sa maison et son corps à son amant, mais verrouille son cœur et ses mots.

Les orages qui n'éclatent jamais n'en sont pas moins dangereux, et derrière ce stoïcisme, la femme observe l'homme de sa vie. Remarque. Critique. Juge. Diffame. Car celui qu'elle prétend aimer ne représente plus pour elle qu'un âne dont les manies, le ton et les gestes l'énervent. Au point de rêver d'un avenir meilleur avec un autre homme, un étranger croisé dans un bistrot. Mais peut-on renouveler l'amour lorsque le malaise est en soi ?

Le cynisme élégant manipulé avec une précision chirurgicale constitue la marque de commerce de Claire Castillon, mais cette aptitude au . . .

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