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Monique LaRue

DE FIL EN AIGUILLE

Boréal, Montréal, 2007
223 pages
25,95 $

Un même fil conducteur traverse le recueil d'essais de Monique LaRue : le désir d'interroger plus à fond ce qui l'interpelle, autant dans sa vie professionnelle qu'à titre de romancière ou de citoyenne. Désir de comprendre, de partager, d'aller au delà du consensus social, des idées arrêtées, ou de ce qu'il fait bon de penser. « Il est rare que je refuse de répondre à une question, à une invitation, à un débat, écrit la romancière en introduction. Répondre est, pour moi, un autre mot pour le métier d'écrire. » Et qui dit métier, dit l'absolue nécessité d'éviter toute posture intellectuelle. Ce à quoi nous convie Monique LaRue dans De fil en aiguille.

Les premiers textes abordent la question de la langue, premier et seul véritable matériau de l'écrivain. « Un écrivain n'est pas un auteur, rappelle Monique LaRue. Un écrivain est une écriture. » Et lorsque cette écriture se . . .

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Publié le 8 octobre 2007 à 8 h 03 | Mis à jour le 2 juillet 2015 à 9 h 54