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NUIT BLANCHE

La plupart des points, sans toutes les lignes.

C’est dans une intrigue labyrinthique que nous convie Patrick Modiano avec ce Jean Bosmans qui, aujourd’hui septuagénaire, essaie de se souvenir de ce qui s’est passé quarante ou cinquante ans plus tôt, à l’époque où un curieux écheveau de circonstances avait fait revenir à sa conscience des souvenirs datant de quinze ans auparavant…

Un appartement à Auteuil, en banlieue ouest de Paris, un autre à Chevreuse, un peu plus à l’ouest encore. Dans le premier se passaient la nuit des choses louches, mais le jour, tout paraissait si normal qu’on avait peine à croire que c’était le même appartement – l’était-ce vraiment ? Kim, la jeune gouvernante du petit garçon de René-Marco Heriford, locataire des lieux qui orchestre ces nuits interlopes, le confirme. Mais le jour, elle est seule dans cet appartement lumineux, avec ce petit dont elle s’occupe mais qui n’apparaît jamais dans le roman, et elle-même n’est pas . . .

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