Rachel Leclerc

BERCER LE LOUP

Leméac, Montréal, 2016
188 pages
22,95 $

Bercer le loup trace le destin tragique de Louis Synnott, qui aurait pu être heureux si on l’avait laissé tranquille, entouré qu’il était d’une femme aimante et de quatre beaux enfants dans cette maison issue de son rêve, une maison construite de ses mains comme une œuvre d’art (il est ébéniste), une maison enracinée dans le sol qui l’a vu naître. Une maison que des fonctionnaires brûlent parce qu’un gouvernement a décidé qu’il fallait exproprier les habitants de ce bout de terre pour en faire un parc national. Celui de Forillon. Ce roman ne cherche pas à raconter les expropriations qui ont eu lieu au début des années 1970, mais à illustrer ce qui pourrait arriver quand une personne perd le sens de sa vie.

Louis n’a pas été capable de résilience : il est ce loup solitaire qui hurle à la nuit et qui s’imagine qu’André Le Sueur, le fonctionnaire . . .

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Publié le 30 mars 2017 à 10 h 06 | Mis à jour le 30 mars 2017 à 12 h 37