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NUIT BLANCHE

Impossible de ne pas associer Robert Lalonde aux traits de l’écrivain ici mis en scène – les allusions sont explicites – dans les différentes histoires de ce roman mosaïque qui, toutes, illustrent la difficulté de communiquer véritablement avec l’autre, difficulté décuplée par l’incessant besoin de comprendre les motivations qui nous animent et d’être compris, de combler ce manque qui nous pousse toujours vers l’autre. Toutes évoquent la difficulté et le désir de retrouver cet état sauvage qui nous permettrait de renouer avec l’« espèce d’innocence qui aurait sacré le camp », comme le dit l’un des personnages, pour communier avec l’autre. Les dialogues de ce roman nous plongent au cœur de cette recherche d’union, de ces efforts répétés pour jeter une passerelle entre soi et l’autre.
« Je fus – et à maints égards suis resté – un enfant seul. Seul avec le monde », écrivait Robert Lalonde dans Iothéka, carnets . . .

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