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NUIT BLANCHE

Il y a déjà 50 ans, le rapport Meadows1 nous apprenait que notre trajectoire économique fondée sur une croissance débridée menait à l’effondrement. Sans surprise, le rapport fut qualifié de « catastrophiste » et une pléthore d’experts bien intentionnés se levèrent pour affirmer qu’un « développement durable » était possible. Face à l’urgence environnementale et climatique, le discours sur la croissance soutenable fait maintenant miroiter l’avènement d’une « économie verte ».

Or, la foi en l’accumulation infinie du capital s’oppose frontalement à la viabilité de l’écoumène et les preuves en ce sens ne cessent de s’accumuler. Parmi la mouvance vouée à faire tomber les masques, deux essais, l’un français et l’autre québécois, ont attiré notre attention.

La croissance verte, une croissance plus effrénée

Pour l’économiste française Hélène Tordjman, la plupart des solutions avancées par les promoteurs . . .

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