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Allard Francine Maxime G Delisle

Allard Francine

Ulysse ou l’art de voyager dans sa tête

Les mots de l’orage si souvent prononcés
Haine et attachement se chevauchant nuit et jour
Dans la perversité incomprise
Joyce qui rit
Joyce qui pleure
Jekyll et Hyde enfin réunis
Qui réveillent les Dublinois
Nageant à la surface de leur Guinness
Le prince et le pauvre vivant dans la galère du feu

Je suis née dans une famille où posséder une étagère avec des livres était la preuve irréfutable d’une grande vie intellectuelle.

Intellectuels, mes parents ne l’étaient pas. Toutefois, ma mère était abonnée au théâtre avec Gisèle, la femme du juge Lessard, et il devenait impératif pour elle de lire, de s’intéresser à l’histoire de l’art, d’adopter quelques expressions inusitées empruntées à cette ancienne comédienne, amie de . . .

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Publié le 31 mars 2014 à 9 h 01 | Mis à jour le 11 avril 2015 à 17 h 40