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Mode lecture zen

NUIT BLANCHE

Mon « livre jamais lu » m'est tombé des mains. J'avais commencé à le lire. Il est demeuré dans la case des « jamais lus ». Ce n'est pas que je n'avais pas envie de le parcourir. J'avais déjà abordé une grande partie de l'œuvre de son auteur. Mais ce livre, sans doute le plus terrible de ses écrits, le plus incisif en tout cas, je n'ai pu le terminer. Je n'ai pu aller très loin. Je n'ai tourné qu'une centaine de pages. Pourquoi ? Parce que j'avais été pris de nausée.

Mon « livre jamais lu » m'a dérangé. Il m'a bouleversé. Que peut-on demander de mieux à un livre que de nous mordre, de nous piquer, de nous émouvoir, de nous transformer ? Il n'y a probablement que ce type de livre qui laisse sa marque dans l'esprit, mais le problème, c'est que le livre qui nous perturbe l'âme se trouve aux antipodes de ce . . .

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