Aller au contenu
Mode lecture zen

NUIT BLANCHE

À 72 ans, le poète Artur Miedzyrzecki* conserve un sens de l'humour qui tranche avec le romantisme souvent de mise en Pologne. Sagesse ? Maturité ? Raison ?
Sa carrière d'officier pendant la Deuxième Guerre mondiale dans les Forces Libres de même que son travail au sein du Comité du Pays de Solidarité de 1986 à 1990 lui ont sans doute donné une conscience aiguë des bons et des mauvais tours que peut toujours nous jouer l'Histoire. Mais de son œuvre comme des individus et des groupes, il a surtout appris à n'exiger qu'une seule chose : la vérité. Nous avons cherché à définir avec lui la place qu'occupe la littérature polonaise dans son pays depuis les événements de mars 1968 à Varsovie.

Nuit blanche : Lors d'une allocution prononcée en août 1970 à la mort de l'ex-vice-président du PEN polonais, Pawel Jasienica, Jerzy Andrzejewski affirmait : « Aujourd'hui, ici . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Enregistrement