Accueil > Dossiers > Littératures du monde > Littérature brésilienne > Graciliano Ramos, les mémoires d’un souterrain

Graciliano Ramos

Graciliano Ramos, les mémoires d’un souterrain

En 1933, un certain Jorge Amado, qui vient d'atteindre ses 21 ans, s'embarque à bord du Comte de Baependi, un vapeur de la Lloyd. Le but de son périple : se rendre à Penedo, une ville microscopique de l'Alagoas, État côtier du Nordeste du Brésil, pour rencontrer un écrivain dont on parle déjà à Rio mais dont les premières œuvres, Caetés et São Bernardo, ne sont pas encore parues.

En fait, sa « célébrité » tient à un rapport, semble-t-il extraordinaire, qu'il a rédigé en démissionnant de son poste de maire de Palmeira dos Indios. Jorge Amado a quant à lui eu la chance de lire le manuscrit de Caetés, d'où son enthousiasme débordant1. 

Curieuse entrée en littérature pour . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 22 octobre 2003 à 12 h 13 | Mis à jour le 24 avril 2015 à 11 h 45