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Arnaldo Antunes, Afonso Avila, Manuel Bandeira, Josely Vianna Baptista, Frederico Barbosa, Lenora de Barros, Régis Bonvicino, Heloísa Buarque de Holanda, João Cabral de Melo Neto, Janice Caifa, Angela de Campos, Augusto de Campos, Haroldo de Campos, Geraldo Carneiro, Júlio Castañon Guimarães, Chacal, Ana Cristina César, Carlos Drummond de Andrade, Mário Faustino, Heitor Ferraz, Ferreira Gular, Maria Rita Kehl, Paulo Leminski, Duda Machado, Meireles Meireles, Murilo Mendes, Lu Menezes, Vinícius de Moraes, Torquato Neto, Oswald de Andrade, José Paulo Paes, Mércia Pessoa, Décio Pignatari, Antônio Risério, Cláudia Roquete Pinto, Alice Ruiz, Waly Salomão, Sebastião Uchoa

La poésie brésilienne, de João Cabral de Melo Neto à nos jours

En 1942, João Cabral de Melo Neto, poète du Pernambouc1, publiait, à 22 ans, son premier recueil de poésie. Loin d'être une œuvre pleinement réussie, Pedra do sono (Pierre du sommeil) présente toutefois, de manière quasi programmatique, les principales caractéristiques de la maturité. Encore influencée par le surréalisme (qui ne parvint jamais à prendre racine au Brésil), la première poésie de Cabral adopte la sécheresse, l'anti-sentimentalisme, la construction méticuleuse.

Associée, pour des raisons de chronologie, à la « Génération de 45 » (nom par lequel se désigne un groupe de poètes qui, scandalisés par les innovations modernistes, visent à rétablir les modèles d'une littérature dite sérieuse, en privilégiant une thématique noble et une prosodie de haute tenue), la poésie de Cabral prend dès le début le parti du . . .

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Publié le 21 octobre 2003 à 17 h 14 | Mis à jour le 24 avril 2015 à 11 h 36