Adonis, Jean Béchara Dagher, Elmira Chackal, Michel Chiha, Andrée Chédid, Charles Corm, Dominique Eddé, Fouad El-Etr, Nohad El-Saad, Claire Gebeyli, Chucri Ghanem, Khalil Gibran, Nelly Gédéon, Farjallah Haïk, Vénus Khoury-Ghata, Hector Klat, Amin Maalouf, Fouad Gabriel Naffah, Nohad Salameh, Saleh Christiane, Georges Schéhadé, Salah Stétié, Jacques Tabet, Nadia Tuéni, Elie Tyane, May Ziadé

La villégiature des mots*

La poésie est le seul genre littéraire authentiquement arabe. Elle fut naturellement un vecteur original d'expression de la culture libanaise et régna sans partage sur toute sa production littéraire pendant des décennies.
La plupart, sinon tous les romanciers, dramaturges et essayistes libanais furent « avant toute chose » des poètes.

Des précurseurs...

Les gens de lettres libanais qui s'installent à Paris pour échapper aux persécutions ottomanes et défendre la cause libanaise, s'assurent du même coup une plus large audience. « Cette littérature appelle d'emblée une triple remarque. D'abord, à aucun moment, les écrivains francophones de la première génération ne versent dans le discours idéologique proprement dit, c'est-à-dire n'utilisent leur talent pour occulter consciemment une partie de la réalité et manipuler délibérément les sentiments du public. Qu'elle soit critique ou poétique, leur écriture est scrupuleusement honnête. Ensuite les impératifs de . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 31 juillet 2003 à 14 h 19 | Mis à jour le 24 avril 2015 à 16 h 35