Accueil > Dossiers > Littératures du monde > Littérature costaricienne > Entre le village et le monde : Cent ans de littérature

Manuel Argüello Mora, Rodolfo Arias, Linda Berrón, Roberto Brenes Mesén, Eduardo Calsamiglia, Alfonso Chase, Fernando Contreras, Carlos Cortés, Omar Dengo, Luis Dobles Segreda, Dobles Fabián, Fernando Durán Ayanegui, José Fabio Garnier, Carlos Luis Fallas, Ricardo Guardia, Ricardo, Carlos Gagini, Daniel Gallegos, Joaquin Garcia Monge, Manuel Gonzalez Zeledon, Joaquín Gutiérrez, Adolfo Herrera García, Manuel de Jesus Jiménez, Max Jiménez, Tatiana Lobo, Carmen Lyra (Maria Isabel Carvajal), Carmen Naranjo, Yolanda Oreamuno, Hugo Rivas, Margarita Rojas G., Anacristina Rossi, Samuel Rovinski, Carlos Salazar Herrera, Rodrigo Soto, Vicente Sáenz, Romulo Tovar

Entre le village et le monde : Cent ans de littérature

L'étude de la littérature costaricienne à travers ses cent ans d'histoire révèle, au-delà de différences de genres, de particularités esthétiques et de spécificités historiques, certaines clés de son développement qui permettent de tracer une carte dont les chemins sont marqués par des références communes et constantes du discours littéraire : l'identité du Costaricien et son territoire.

Le début : la fondation de la littérature nationale

Les premiers écrivains costariciens participèrent à l'effort général de leur époque, occupée à la construction d'une image nationale. Pour offrir à la conscience nationale un temps et des événements fondateurs, ils se sont référés à l'histoire de leur patrie. Le Costa Rica se concevait lui-même, à ce moment-là, comme une grande famille, unie sous l'autorité paternelle.

La littérature costaricienne présente à ses débuts un mélange de genres . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 29 juillet 2003 à 14 h 18 | Mis à jour le 24 avril 2015 à 12 h 37