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Anthony Doerr

TOUTE LA LUMIÈRE QUE NOUS NE POUVONS VOIR

Trad. de l’américain par Valérie Malfoy
Albin Michel, Paris, 2015
630 pages
34,95 $

Nous sommes en Europe à la fin des années 1930 avec Marie-Laure Leblanc, une fillette orpheline de mère et aveugle de surcroît, sur qui veille un père d’une extrême prévenance. Ce dernier travaille comme gardien des clés de tous les trésors que recèle le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Quand les Allemands occupent la ville en 1940, Marie-Laure et son père prennent la fuite pour rejoindre Saint-Malo, où réside un grand-oncle prêt à les accueillir. Toutefois, avant leur départ, le directeur du Muséum confie au père la garde de l’« Océan de Flammes », un énorme diamant frappé d’une malédiction qui protège celui qui le détient mais qui détruit ceux qu’il aime.

En contrepoint, nous suivons Werner Pfennig, un jeune orphelin allemand doté d’un talent extraordinaire pour bricoler des postes radio. Son talent lui vaudra d’être admis dans une école d . . .

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Publié le 6 octobre 2015 à 12 h 00 | Mis à jour le 7 octobre 2015 à 12 h 53