Marie Gagnier

TOUT S’EN VA

Boréal, Montréal, 2006
260 pages
22,50 $

« Avec le temps, va, tout s'en va / On oublie le visage et l'on oublie la voix / Le cœur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller / Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien. » C'est autour de cette magnifique chanson de Léo Ferré, intitulée « Avec le temps », que Marie Gagnier bâtit son quatrième roman : Tout s'en va.

L'œuvre regroupe une dizaine de personnages qui ont l'impression que tout les quitte. Que ce soit Mortimer et sa santé mentale en cavale, dangereusement perché en haut du pont Laviolette, ou le jeune Magoo qui fuit une famille vouée à l'échec, ou même la pauvre Claire, impuissante devant son mari qui la quitte un peu plus chaque jour pour de plus verts pâturages. Tout s'en va.

Ce n'est pourtant pas la seule chose qui les unit, et c'est ce qui fait la force du roman . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ?

Publié le 10 mars 2007 à 13 h 51 | Mis à jour le 3 juillet 2015 à 14 h 43